La numérisation : tendance actuelle !

Les cassettes vidéo ont connu un fort succès auparavant et leur réputation était vraiment de taille. Toutefois, la technologie n’est pas figée et l’évolution entraîne des innovations. La numérisation a ainsi pris une place importante dans le monde de la technologie. Aussi parce que les cassettes vidéo se détériorent au fil du temps, la numérisation occupe une place importante, car celle-ci n’est pas dégradable sauf en cas de rayure. La numérisation est devenue une tendance actuelle parce que tous les types de cassettes sont tenus d’être numérisés dans de nouveaux disques de stockage comme le DVD.

transfert video

Qu’est-ce que la numérisation ?

Par définition, la numérisation vise à convertir un signal audio et vidéo en une série de chiffres permettant de représenter par la suite les chiffres en informatique. La numérisation est aussi connue comme un processus de digitalisation. Il est possible d’obtenir une vidéo impeccable grâce à une numérisation de haute performance qui ne perd pas la qualité originale lors du transfert vidéo. Des logiciels spécifiques sont adaptés à la numérisation vidéo et suivant les normes de qualité requises.

Les caractéristiques du VHS

Pour pouvoir transformer des VHS en DVD, il est essentiel de mieux connaitre tout d’abord le concept de VHS. Vers les années 80 et les années 90, les cassettes les plus connues sur le marché étaient les cassettes VHS ou cassettes vidéo home system. A cette époque, ce type de cassette était très indispensable afin de distribuer les œuvres cinématographiques. Outre ces dernières, les cassettes pouvaient aussi au moyen des magnétoscopes VHS enregistrer les émissions à la télévision pour usage privé. La cassette VHS est caractérisée par une qualité d’image beaucoup plus inférieure à celle du support DVD. Les sons dans ces cassettes VHS étaient mono, puis évoluent en son Hifi stéréo.

La durée d’enregistrement sur un support VHS

DVD videoLe support VHS créé par l’entreprise JVC est une cassette d’enregistrement dont la durée peut être variée. L’enregistrement est variable suivant les formats des cassettes. En effet, dans une cassette vhs E-120, il est possible d’enregistrer jusqu’à 2 heures de vidéo, pour la vhs E-180, la durée est de 3 heures et pour vhs E-240, il peut enregistrer jusqu’à 4 heures de temps. La dernière option est la cassette vhs E-300 avec une durée d’enregistrement de 5heures. Pour une opération de numérisation, il est possible de convertir les vidéos à plus de 5 heures dans le DVD, ce qui est avantageux avec ce nouveau type de support. Tout dépend essentiellement de la compression de la vidéo présente dans le DVD. En général, il faut retenir qu’un DVD peut supporter jusqu’à un enregistrement de 8 heures de temps.
Même si à l’époque, les cassettes VHS étaient très qualifiées, aujourd’hui elles se trouvent en phase de déclin ce qui amène à procéder à une transformation de K7 vidéo pour une conservation plus longue des vidéos et pour optimiser la qualité des images et des sons. Les professionnels sont disponibles pour vous aider à numériser.

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Le voyage de Chihiro

Le voyage de ChihiroEn cherchant leur chemin pour rejoindre leur nouvelle maison Chihiro et ses parents s’aventurent dans un batiment étrange. Au delà d’un long tunnel ils découvrent une ville cachée où le merveilleux est roi.

Après la montagne Mononoke, on se demandait un peu si Miyazaki pourrait encore atteindre de tels sommets. En sortant du Voyage de Chihiro on est rassuré : le maître nippon n’a rien perdu de son art.

Chihiro ne joue pas dans le même domaine que Mononoke, donc difficile de vraiment les comparer. On retrouve bien sûr les thèmes favoris de Miyazaki, à savoir l’écologie (inséparable du Panthéisme omniprésent) teinté d’une certaine nostalgie des origines (certaines mauvaises langues diront « réac »), pourtant la forme n’est pas la même que Princesse Mononoké.
Mononoké etait une vaste fresque épique baignant dans le merveilleux « tangible », qui rappelait fortement certains Kurosawa. Il avait une assise dans le monde que nous connaissons (vagues références pseudo-historiques).
Dans Chihiro Miyazaki largue les dernières amarres qui le retenait encore au Réel : le voyage que fait Chihiro est plus une sorte de long trip magique, une dérive hallucinée, qu’un trajet précis au but connu. Plus que la destination finale c’est bien le voyage en lui même qui importe. Voyage initiatique donc, où les épreuves que doit affronter la petite fille bientôt adolescente sont autant de passages vers l’âge adulte.

A partir du moment où Chihiro et ses parents traversent le tunnel ils basculent de « l’autre côté du miroir » (pour reprendre l’expression d’Alice au Pays des Merveilles), un univers apparemment sans rationnalité, ou tout du moins qui fonctionne selon une rationnalité qui n’est pas celle de notre monde. Dans cet univers le Mal et le Bien ne sont pas clairement séparés, les personnages clés portent tous une ambiguité en eux, comme le monde dans lequel ils évoluent (le thème du double est ainsi récurrent dans le film : les 2 sorcières, le « sans visage » qui suit Chihiro comme son ombre, les deux facettes du jeune Dieu etc.) Dans ce monde-ci pas question d’éradiquer le Mal, puisque, tout comme le Bien, il participe à l’équilibre des forces qui fait que tout tient debout. On est bien loin d’un manichéisme à la Disney…
Autre thématique sous-jacente : la notion de mémoire. Mémoire du nom que la sorcière tente de voler à Chihiro contre un contrat de travail, mais également mémoire inconsciente et enfouie des tout premiers souvenirs (l’épisode de la rivière), qui est aussi importante -sinon plus- que celle dont on a conscience, semble nous dire Miyazaki. En protégeant et restaurant ses souvenirs et sa mémoire, le voyage que fait Chihiro vers l’âge adulte est aussi une affirmation de sa propre identité, une prise de conscience. Et c’est bien sûr un adieu à son enfance, d’où la mélancolie sourde qui baigne les dernières séquences.

Graphiquement presque parfait, ce film est véritablement un voyage, une sorte d’expérience quasi mystique, traversée
de fulgurances poétiques à l’état pur (le voyage en train est un véritablement une merveille). Film et songe se confondent dans un même foisonnement de l’imaginaire, et on a parfois l’impression un peu grisante d’être perdu dans le rêve d’un surréaliste génial qui n’a pas conscience d’etre endormi.

Si vous êtes, comme moi, assez peu habitués aux élans lyriques de l’animation japonaise, vous serez pour le moins déboussolés par l’invitation au voyage que nous propose le réalisateur H. Miyazaki avec « Le voyage de Chihiro ». Il faut avouer que la liberté narrative adoptée par les concepteurs laisse bouche bée. Chaque plan ne semble avoir de logique que grâce au plan suivant, ce qui laisse la porte ouverte à toutes libertés formelles et permet ainsi de donner toute sa force poétique à l’oeuvre.

La performance technique du film est également à saluer. Sa longueur (2h02) ne nuit en rien à l’intérêt qu’on lui porte. Bien au contraire, chaque séquence est l’occasion de découvrir de nouveaux personnages, de nouveaux décors et de nouvelles situations étonnantes, toujours fortement imprégnées d’une culture japonaise faite de dragons, d’esprits et de dieux débonnaires. En outre, le propos souvent naïf du film laisse apparaître de véritables moments de vie de l’enfant, comme cette superbe séquence où la petite fille prend le train pour la première fois.

Derrière une narration très informelle et ouverte à tous les excès imaginables, « Le voyage de Chihiro » s’assimile en fait à une fable naturaliste porteuse de valeurs universelles, à l’humour enfantin omniprésent. Une allégorie de l’enfance qui émerveillera les petits et rajeunira les grands.